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    L’océan pour terrain de basket : le rêve éveillé de John Margaritis

    Lors de la foire d’art contemporain Miami Art Basel début décembre, l’artiste John Margaritis a confirmé la beauté de son travail qui mêle basketball et océan.

    Grand fan de basketball, le new-yorkais John Margaritis a commencé sa vie professionnelle en ouvrant… une boutique de surf, pour célébrer son autre sport préféré traditionnellement plébiscité par la côte Ouest des USA. Cette combinaison inhabituelle donne New York Sunshine, une ligne de vêtements de baskets « avec une touche surf ». Très vite, le succès des premières collections pousse le jeune homme à poursuivre le développement de sa marque et à explorer, en parallèle, le potentiel strictement artistique du projet.

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    John Margaritis, via Fashion Network.

    Diplômé d’une école d’arts visuels, John débute par la photographie. Il insère l’une des ses images de l’océan entre un panneau de basket et une couche de verre. Ses paniers de baskets, fabriqués sur mesure par son père menuisier, prennent alors des allures d’œuvres d’art, à la manière des panneaux en vitrail de Victor Solomon.

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    Étape suivante : ancrer un panier de basket bien réel dans l’océan, à quelques mètres seulement du sable. L’installation, pensée avec un ami architecte, tient grâce à de lourds sacs des sables. Elle donne lieu à Hoop Dreams (« Rêves de paniers », allusion à un documentaire culte) une série photographique très bien reçue par la critique :

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    Sport et couleurs pastel : le travail de John Margaritis est aussi l’occasion de se replonger dans celui de Ward Roberts sur les courts de tennis.

    Début décembre, John Margaritis a transformé son oeuvre en performance live nocturne, en marge de la foire Art Basel de Miami. En une nuit, raconte le site DesignBoom, il a immergé un panier de basket dans l’océan, tout près de la plage et à la grande surprise des flâneurs.

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    John Margaritis fait voyager son travail. Celui-ci, dans sa version photographiée, était déjà visible chez Colette, à Paris, en juin. Il fait aussi vivre Hoop en parallèle à d’autres projets sur le même thème. En témoignent ses balles de basket flottantes présentées à Miami cette année, ou High Tides, vu à l’Art Basel de l’an passé : cette série de 132 T-shirts, teints à la main dans un dégradé du blanc à l’indigo, représente ce que ressent l’artiste lorsqu’il se trouve face à la mer.

    Photographies © Hoop Dreams by John Margaritis.

    > A la croisée de l’art, du sport et de la mode, découvrez également le projet « West is The Best » de Joran Briand, qui célèbre le surf et l’océan comme sources d’inspiration.

    Arts John Margaritis Photographie

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