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    Le Gros Journal avec Boris Diaw


    Boris Diaw – Le Gros Journal du 22/09 – CANAL+ par legrosjournal

    Mouloud : Salut et bienvenue dans le Gros Journal ! On est ici avec une star de la NBA, qui se lance aussi dans le cinéma, parce qu’il est maintenant producteur. Mais le mec est multi-casquette, il a tellement d’entreprises que même Bill Gates à côté, c’est rien. Je vous présente Boris Diaw. Merci Boris, d’être venu avec nous !
    Boris Diaw : Bonjour !

    Ça va ?
    Ouais, super !

    Comment ça se passe quand on grandit en France ? J’imagine que quand tu étais petit, tu étais comme moi. Tu devais accrocher des posters de joueurs de la NBA. Tu devais même avoir les cartes pour jouer. Comment ça s’est passé quand tu as su que tu allais jouer en NBA ?
    Ça a été un processus assez long, ce n’est pas quelque chose qui se fait du jour au lendemain, mais en tant que gamin, bien sûr, j’étais fan de la NBA !

    De loin, on a l’impression que les mecs de la NBA sont des super-héros…
    J’avais aussi cette impression quand j’étais jeune. Il y a des joueurs que j’avais en poster comme Kevin Willis. J’ai plus tard eu la chance de jouer contre Scottie Pippen, qui lui, jouait avec Michael Jordan – moi je n’ai jamais joué contre Jordan – eux, étaient déjà en poster dans ma chambre quand j’étais gamin.

    À la différence des autres grands sportifs, ton vrai métier, c’est entrepreneur. Tu es à la tête de combien de sociétés ?
    De tête, je ne sais pas.

    Quel a été ton premier business ?
    Le premier, ça a été de l’intérim. J’avais créé une boîte d’intérim avec mon oncle. Une sur Montpellier, ensuite une sur Toulouse. Puis dans l’import-export : des parapluies, des meubles… Plein de choses ! Après, j’ai ouvert deux restaurants quand j’étais à Charlotte. À Phoenix aussi. J’ai également ouvert des sports-bars qui marchent encore très bien.

    Et après, qu’as-tu ouvert ?
    Un studio photo. Et grâce à la photo, j’ai fait un livre avec National Geographic. Un livre pour les enfants, sorti l’année dernière.

    Tu ne t’es pas lancé dans la mode ?
    Je ne me suis pas lancé dans la mode !

    Le cinéma ?
    Oui, producteur de films. Le premier c’était « Nola circus », une comédie entièrement produite par des sportifs. On forme une équipe de 12 sportifs. Il y a des footballers, des basketteurs, des handballeurs, des rugbymans. C’est sympa de pouvoir faire ça avec d’autres sportifs.

    Merci Boris Diaw.
    Merci !

    Le Gros Journal Boris Diaw NBA

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