Les réseaux sociaux
  • Oops! Aucun résultat

    DÉCOUVERTE : Priestess, pop italienne nouvelle génération

    Priestess, née en 96 et venue Sud de l’Italie – des Pouilles, plus exactement – est l’un des nouveaux noms à suivre du rap et de la chanson de la péninsule. Après le succès de ses morceaux « Maria-Antonietta » et « Torno Domani », elle revient avec « Amica Pusher », un titre au refrain entêtant, posé sur une instrumentale trap, et assorti d’un clip soigné :

    Moins poussif dans l’affirmation d’un style que « Torno Domani », le premier clip de la chanteuse, « Amica Pusher » vise juste.

    Signée sur le label Tanta Roba, affilié à Universal Music Italie, Priestess a d’abord été repérée par le rappeur MadMan. Celui-ci l’a invitée sur « Devil Man Cry » et « Non Esiste », deux morceaux tirés de son album Doppelganger sorti en 2015. Depuis, sa voix qui tire vers les aigus divise le public (on aime ou on déteste – pour nous, le choix est fait). Récemment, on l’a aperçue sur scène lors du concert de Liberato, le fameux chanteur napolitain mystère dont nous retracions l’histoire dans un précédent article.

    Le clip de « Devil May Cry ».

    « Amica Pusher », un titre produit par le beatmaker Kang, est son dernier morceau en date. Priestess y narre les journées monotones de son amie « pusher » (soit une dealeuse) qui « vit dans un garage ». Un peu amorphe, en proie à l’ennui, celle-ci se console dans des plaisirs vains, notamment ses photos Instagram, tout en rêvant d’un avenir radieux. Elle n’est « jamais allée à l’école et signait seule ses mots d’absence », se « balade en Punto mais rêve d’une Range Rover », « mange au MacDonald’s et se met à parler toute seule »

    Le clip « Maria Antonietta » de Priestess, sorti en mars dernier.

    Quand certains y voient et fustigent une ode à la fumette et un côté premier degré (casquette vissée sur la tête, cheveux au carré et crop top, la chanteuse y raconte le quotidien de l’une de ses amies) on y distingue plutôt un compte-rendu cynique de la vie d’une jeune fille un peu perdue, et, justement, une conscience extrême des codes utilisés – appelant naturellement une forme d’autodérision. Le débat est ouvert. Pour vous faire votre propre idée, découvrez « Amica Pusher » plus haut dans l’article, ou en cliquant sur ce lien.

    Musique Découverte Italie

    Commentaires

    Utilisation des cookies

    Découvrez comment fonctionnent les cookies et comment changer vos paramètres. Si vous continuez à utiliser notre site sans changer vos paramètres, vous consentez à l’utilisation de cookies sur notre site.

    Newsletter