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    CLIQUE SUR : Audimat, la revue qui donne envie d’ouvrir grand ses oreilles

    Dans le paysage de la presse française, force est de constater que, malheureusement, la vraie critique musicale n’est que trop souvent survolée. Tradition rédactionnelle plutôt anglo-saxonne, Guillaume Heuguet et Etienne Menu en sont pourtant tous les deux très férus depuis longtemps.
    Quasi vide journalistique à ce propos en France (même si les Inrocks ont assuré le boulot de-ci de-là depuis plusieurs années), les deux amis décident de créer une revue dédiée à la dissection totale de la pop, afin de la comprendre, de la sentir, de l’aimer différemment.
    Exit les reports événementiels en fonction des sorties d’albums, de clips ou autres portraits d’artistes, Audimat s’interroge sur des questions de fond et s’entoure d’auteurs, de chercheurs, de musiciens, de journalistes ou même juste de passionnés français et internationaux qui, à une question plutôt précise, vont apporter leur réponse.

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    « Au départ, on voulait juste traduire des textes pour la plupart anglo-saxons qui nous semblaient très bons, très pertinents et que personne n’égalait dans la presse française. Et puis, en fait, on s’est dit qu’après tout on pouvait faire les deux : traduire et faire écrire des français et des internationaux afin d’être le plus complet possible. « 

    De la taille d’un livre de poche, souple, imprimé en noir et blanc, sans images, nous voici alors en possession de presque 200 pages de pur esprit critique.
    Écrit sous la forme d’articles, de textes libres, d’essais, les thèmes varient le plus largement possible afin d’intéresser le plus grand nombre.

    Dans une seule parution (num. 3), par exemple, on pourra trouver « Une histoire orale du boogie français », 16 pages qui retracent les origines musicales du répertoire de Céline Dion, une critique de la techno dite dancefloor, et un texte traduit de l’américain Michaelangelo Matos qui s’attache à raconter à travers la chanson « Love Child » des Supremes, une époque, une histoire familiale, une philosophie.

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    « L’idée c’est de faire découvrir de la musique. Donner des pistes et des raisons de s’intéresser à telle ou telle musique. »

    Audimat peut ainsi aborder Rihanna et expliquer le métier de certaines personnes qui gravitent autour d’elle : des gens qui sont là pour étudier, décomposer, analyser ses morceaux et la pop en générale pour comprendre réellement comment les choses fonctionnent. Ce qui plaît, ce qui déplaît. Pourquoi. Des artisans de l’invisible. Peu de gens savent par exemple, qu’elle a un clone vocal ! … Et d’intéresser ainsi un lectorat « simplement » fan de la chanteuse et, en même temps, un lectorat plus exigent qui va y découvrir une nouvelle mécanique de création.

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    Étienne et Guillaume continuent sur leur lancée et espèrent maintenant intervenir régulièrement et de concert sur la bande FM.
    Quant au prochain numéro d’Audimat, il sortira en septembre prochain, nous parlera de pop stars et d’art contemporain, reviendra sur une attitude bien particulière : chanter le français en 2015…, tout en ouvrant ses pages à la fiction, mais attention, toujours autour de la musique, bien évidemment.

    Audimat, sur Internet, c’est ici. 

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    Commentaires
    Adeline Grais-Cernea
    Rédactrice en chef adjointe
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